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13 de mayo de 2009

La distance fait l'oubli.

Elle s'assit sur la roche la plus près de l'océan. Elle rêvait encore de ces merveilleux couchers de soleil avec lui, et ces inimaginables regards amoureux quand ils était ensemble. Avec lui, elle savait comment parvenir à la perfection. Ce type de nostalgie qu'elle détestait venait touts les jours, et elle la rappelait que rien aller se passer avec lui maintenant. Elle veillait encore la nuit en attente de ses appels nocturnes par téléphone, elle songeait à se maquiller et à se mettre belle pour aller à la rue, elle composait encore des chansons pour lui, elle s'asseyait encore sur ces rochers au bord de la mer en attendant son retour, mais l'Atlantique est trop immense pour arriver à le voir. Elle achetait chez le magasin d'à côté le plus bel sourir seulement pour lui.

Il était parti avec sa famille à Washington pour des raisons économiques. Il avait oublié la moitié de son coeur à Londres et le lui avait donné à elle pour le garder. Le Jet Lag lui avait fait oublié beaucoup de choses, sauf elle. Depuis son départ, il sentait le vide dans sa poitrine et pensait seulement a elle au début. Il parlait avec elle touts les jours, et se disaient au moins une dizaine de fois je t'aime encore. Peu à peu les parents à lui l'empêchaient de téléphoner si loin et de parler la nuit. Elle souffrait, il se déséspérait. Il commença à sortir dans la ville, connût des personnes et rencontra elle. Elle avait des cheveux blonds comme le miel, des yeux bleux comme des glaciers, une peau douce, livide, presque divine. Des gestes royaux, une voix parfaite. Il perdit la raison avec elle. À Londres, elle pensait trop de temps à lui, et par le manque de communiction entre eux, elle devint folle. Elle ne pensait qu'a lui, et elle commençait à imaginer qu'il était vraiment là. Elle revenait dans les rochers toute seule pensant qu'elle était avec lui. Elle regardait le mur pendant toutes les nuits pensant qu'il était là, devant elle. Elle chantait toute seule, pensant qu'il l'écoutait avec tendresse.
Il l'avait oublié complètement pour elle.

3 comentarios:

Leonard dijo...

se torno triste, lindas palabras, encantadoras. cuid^^

V dijo...

¡¿Escribiendo en francés?!

¿Por qué los padres se empeñan en impedir la comunicación entre los enamorados?
Qué dura es la distancia... parece mentira que un océano, un simple e inmenso océano como es el Atlántico, tenga tanto poder sobre las personas.

Me gustó mucho, aunque haya tristeza en tus palabras y admiré de manera intensa que fueses capaz de escribir en francés... aunque, lógicamente, supongo que es por eso por lo que eres Elle.
Un fuerte abrazo:

V

Ninfa Poética dijo...

Elle?
desde cuando has dejado de ser Sarah hyacitine, o como se escribiera?
en fin, no e entendido ni la mitad d lo q as escrito, pero q conste q lo e intentado...
un beso!

Flowers are growing all over my bones.

No pretendo en absoluto ser la más famosa de todo Blogger, no. Lo que intento es tener un rinconcito en la web para que amantes de la literatura y adictos al placer de escribir se tomen unos minutos para leer algún que otro relato, algún que otro párrafo y para opinar sobre mis minutos de tecleo nocturnos. La verdad, prefiero que os sinceréis conmigo criticando mis poligrafías de manera constructiva; -pues siempre se aprende más de lo que te han enseñado, reprochado y corregido-, que digáis 'está muy bien.' Por una vez, quiero que me juzguen por lo que escribo.